Le téléphone cellulaire

Le numéro de cellulaire du Québec

J’ai souscrit à un service de téléphonie internet qui s’appelle VOIP (https://voip.ms/fr). Cela me permettra d’annuler mon forfait ici et de transférer mon numéro de cellulaire vers un service internet pour environ 1$ par mois. Avec ce service, je reçois un courriel et une notification lorsque j’ai un message dans ma boîte vocale. Comme la durée de notre voyage est long, un service comme celui-là est indispensable. Si j’ai besoin d’utiliser mon cellulaire pour téléphoner au Canada, je pourrai utiliser d’autres applications dont nous parlerons plus tard, comme Fongo, WhatsApp, Messenger FB ou Skype.

Le pouvoir des cartes SIM

Dans tous les pays, ou presque, il est possible d’acheter sur la rue des cartes SIM et de souscrire à un forfait téléphonie/données. Les prix sont très différents d’un endroit à l’autre mais généralement beaucoup moins chers qu’au Canada. En Europe, Karl a trouvé d’excellents forfaits à 10 euros pour un mois (environ 15$) qui offrent 2 GO ou plus de données Internet. Cela est plus avantageux que les forfaits voyage à 7$ par jour proposés par les compagnies canadienne. Pour Haïti, environ 28$ pour 15 GO : c’est énorme et avantageux.

Bracelet longue distance

Je suis SUPER quétaine…

Karl et moi seront séparés pendant un peu moins de deux mois. J’ai trouvé un gadget (un peu cher, je l’avoue) qui nous permet de rester en contact. Ce sont deux bracelets, esthétique et cute, qui vibrent lorsque l’on pose le doigt sur le dessus de celui-ci. Le bond touch est vraiment nice! Peut-importe la distance, lorsque je penserai à mon p’tit copain je pourrai lui envoyer une série de vibrations et de couleurs! Le lien ici : https://www.bond-touch.com/produc…/bond-touch-bracelets-pair

Si vous décidez d’en acheter, faite attention au taux de change. Disons que le dollar canadien n’est pas très fort! 😊

Gaspésie

Premier arrêt: Saint-Jean-Port-Joli

On a réservé plusieurs mois à l’avance au camping de la demi-lieu pour avoir un terrain situé sur le bord du fleuve Saint-Laurent. C’est magnifique, mais très venteux! Les autres campeurs avaient surtout des roulottes ou tente-roulotte. De notre côté, la tente éprouvait des difficultés avec le vent et semblait toujours sur le point de s’envoler. On a passé une nuit, mais quand on a vu que des orages violents étaient prévus dans la région (il y a même eu une tornade en Mauricie cette journée-là!), on a décidé de tout plier et de poursuivre notre route vers la Gaspésie.

Vue du terrain de camping
Photo de Drew Pimparé.
Jeu de boisson au mini-putt: une gorgée pour chaque coup de bâton. Au moment de la photo, nous étions au trou numéro 5 !

En partant du camping, on est arrêté au Café du Bon Dieu pour déjeuner. Ce café est dans le presbytère de l’église de Saint-Roch-des-Aulnaies, un bâtiment historique construit en 1885. Le menu est fait à partir d’ingrédients locaux et les confitures sont faites maison.

Kim et Olivier

Nous avons donc pris la route vers 11h00 en direction de la Haute-Gaspésie. Avant de partir, nous avons réservé à la dernière minute au Camping Chalet Bel-air ce que nous croyions être un petit chalet sur le bord du Golfe du Saint-Laurent. Malheureusement, Karl a mal lu l’annonce et a réservé une chambre dans le sous-sol de la maison des propriétaires, Kim et Olivier. De toute façon, il n’y avait plus de place dans les chalets. Cela nous a quand même permis de discuter avec les propriétaires durant le petit déjeuner du lendemain. Ils sont super sympathiques. Tannés de leur routine et de leur vie à Montréal, ils ont tout quitté pour réaliser un projet d’entrepreneuriat et débuter leur nouvelle vie en Gaspésie. Ils ne semblent pas regretter malgré les difficultés de se lancer en affaires. Il faut dire que la vue est incroyable et que nous aimerions, nous aussi, se lever le matin avec une brise fraîche venant directement du Golfe.

Gaspé

Nous avions prévu passer deux nuits à Saint-Jean-Port-Joli afin d’arriver vers 18 h au Bed and Breakfast, près de Gaspé. Comme nous partions dorénavant de Madeleine-Centre, nous étions d’avance pour notre check-in. Cela n’a pas fait le bonheur de la dame qui nous hébergeait, qui nous a sèchement refusé l’accès à sa maison. «Revenez plus tard ; allez faire de la randonnée, trouvez quelque chose à faire, moi je ne suis pas prête à vous recevoir». Cependant, il faisait 35 degrés, nous étions fatigués, ça ne nous tentait pas de faire de la randonnée. Après discussion, elle nous a laissé nous installer avec des chaises Adirondaks dans sa cour, avec la vue sur le Golfe. Magnifique! Nous avons pu nous reposer et lire jusqu’à ce que nous puissions faire le check-in.

Nous sommes arrêtés au phare du Cap-des-Rosiers, le plus haut au Canada. Ça coûte 3$ pour entrer sur le site. C’est correct, mais ça ne vaut pas plus que ça. Nous ne pouvions pas monter dans le phare sans visite guidée, et le site est envahi par des milliers de papillons qui se sont rués sur nous. On aime les papillons, mais ceux-là étaient laids et franchement trop nombreux. Drew en avait environ 25 dans le dos. Après 5 minutes sur le site, on est partis.

Y a-t-il un rocher à Percé?

Karl avait super hâte de voir le Rocher Percé. Malheureusement, lors de notre passage, un épais brouillard enveloppait la côte de Percé. Le Rocher n’était pas du tout visible. Nous nous sommes quand même stationné dans la ville et marché sur la promenade, en espérant que le brouillard s’évapore. Ce ne fut pas le cas. La promenade est ben belle, mais a repris la route sans avoir vu notre beau Rocher national.

Carleton-sur-Mer

Notre dernier arrêt : Carleton-sur-Mer. On a dormi dans une ancienne résidence pour personnes âgées, c’était assez spécial! Un bon souper sur une terrasse avec vue sur la Baie-des-Chaleurs. Ce côté de la Gaspésie est réellement plus chaud que le reste de la Gaspésie. L’absence de brise fraîche provenant directement de l’Atlantique Nord rend la Baie-des-Chaleurs beaucoup plus conviviale et chaleureuse.